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Laurent Larrieu

Bonne année mon cul

« Il était temps que janvier fît place à février. Janvier est de très loin le plus saumâtre, le plus grumeleux, le moins pétillant de l’année. Les plus sous-doués d’entre vous auront remarqué que janvier débute le premier. Je veux dire que ce n’est pas moi qui ai commencé. Et qu’est-ce que le premier janvier, sinon le jour honni entre tous où des brassées d’imbéciles joviaux se jettent sur leur téléphone pour vous ra
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Les Analectes de Campos y Ruedos, numéro spécial campo portugais (Partie II)

À partir d’aujourd’hui, les abonnés aux Analectes de Campos y Ruedos vont recevoir par mail le lien de téléchargement du nouveau numéro. Il s’agit d’un numéro spécial consacré au campo portugais et qui reprend la deuxième partie de la série « Obri(gado) bravo » parue sur ce site. Nous souhaitons à toutes et à tous une très agréable lecture de cette deuxième partie. Pour les autres qui voudraie
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Obri(gado) bravo XV (fin)

Le train 866437 est à l’heure. Départ 18h45. La nuit est là, l’accompagne la pluie. Une pluie fine et froide, déterminée, qui brouille les lumières des devantures. Les gens rentrent chez eux chargés des achats de noël et des pensées qui viennent la nuit, un dimanche soir de mi-décembre. Le boulot demain, les gosses qui seront heureux le 25 on l’espère, les ennuis, les vieux souvenirs qui surgissent sans prévenir au d
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Obri(gado) bravo XIV

Épisode XIV : Infante da Camara >>> Ribeiro Telles / Vale Sorraia (encaste propre). La troisième et dernière part des frères Centeno Infante da Câmara, celle d’Emilio, fut achetée en 1964 par un de ses hommes d’exception qui ont fait le renom du Portugal taurin : David Manuel Godinho Ribeiro Telles. L’achat de la ganadería d’Emilio n’était, pour le centaure, qu’une opération destinée à agrandir son entrepris
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Obri(gado) bravo XIII

Épisode XIII : Infante da Camara >>> Santa María (mélange de plusieurs lignes Parladé et Murube élevés séparément). Il s’est excusé la veille au téléphone. Maintenant vieil homme, il se sentait fatigué, un rien malade, et ne pouvait honorer notre passage de sa présence. La voix était posée, extrêmement cordiale et colorée de cette douceur caractéristique de l’accent que prennent les mots français dans la bou
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