Les festayres ont fini de répandre tripes et boyaux sur les trottoirs de la cité montoise et les toros sont morts. Une semaine après la fin de cette Madeleine 2026, les membres de la commission taurine extra-municipale qui oeuvrent en collaboration avec une empresa du Sud-Est ont tenu à dresser un premier bilan de cette feria « que nous aimons tant mais qui nous le rend mal…parfois » ainsi que le déclare son présiden
1932. Si l’on fait abstraction de la crise économique qui lacérait le monde industrialisé depuis 1929 tout autant que des réussites électorales d’un certain Adolf Hitler, si l’on se force à oublier que l’U.R.S.S. était tenue en laisse par la folie d’un Géorgien paranoïaque, et, en s’autorisant un petit effort supplémentaire, si l’on tire un trait bien épais sur les traumatismes de la guerre de 14, il ne se passa pas
Combien de temps a-t-il fallu pour que l’on se mette à écrire des bouquins sur des corridas marquantes ? Des articles, oui, des bouquins quand ? La production littéraire taurine semble inversement proportionnelle au public potentiel, les bibliophiles ont certes les rayonnages chargés mais il est compliqué de parler de « coups » éditoriaux ; ce monde reste franchement étrange. L’on voit beaucoup de corrida
Madrid 11 octobre – 6 Victorino Martín David Galván, Román, Ginés Marín Les corridas de Victorino ont souvent le mérite de remettre l’aficionado sur son tendido pour inconfortable qu’il soit et celle-ci ne manqua pas à la règle pour faibles que furent certains ; le danger planant sans cesse sur le sable venteño. Un ami s’interrogeait l’après-midi même sur la capacité de Galvan à lidier c
C’était peut-être un peu trop. Trop de souvenirs et d’émotions d’une part et de beauté d’autre part. Ces choses-là doivent squatter le même genre de récepteurs dans notre sensibilité. On n’en pouvait plus. Et puis trop d’émotion aussi, au singulier, pour finir la journée. Je ne parle pas de Sergio Rodríguez, perdu bien sûr dans le tumulte mais de Morante qui a tout emporté finaleme