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Frédéric Bartholin

Reta ou le cancer de Nicoletta

Scène  1 La scène se déroule sur la terrasse d’un bar taurin en face d’une arène de capitale inconnue, un certain dimanche, un certain matin, incertain mois de mai. Un banderillero présente un aficionado à un groupe de taurinos et disparaît au bar pour commander quelques cafés. Happé par des connaissances, absorbé par le milieu, il ne revient pas en scène. L’apoderado : Oh t’y es Français !? d’où tu connais R ? L’afi
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Toute la Crau et le sang versé

Les « événements » législatifs de l’hiver y sont-ils pour quelque chose ? Les pleins me ravissent. Fût-ce pour Roca Rey et Castella à Arles, la vue de gradins garnis m’est un signe d’espoir formidable. Raisonnons par l’inverse : le constat qu’aucun torero ne remplisse serait éminemment inquiétant. C’est un peu basique, j’en conviens, mais cette petite joie m’a à nouveau
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Madrid et ses absents

Tout cela est passionnant, et encore passionné, probablement moins qu’auparavant mais passionné tout de même et c’est pour cela que les absences me pèsent. Les absences ? Ceux qui ne viennent plus depuis longtemps ou ceux qui rangent désormais le public madrilène au côté de celui de Séville ; ce qui conduit à rayer d’un trait de plume les rendez-vous venteños d’un coup sec, comme une gifle du
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Carretera y manta

En français, ça ne donne rien. « La route et la couverture », un an d’abonnement à Coudre magasine, à la rigueur. En castillan, c’est une autre paire de manche. Carretera y manta, c’est l’assonance du a, du début de tout donc, du possible à l’infini. Il n’y a rien d’exagéré à l’écrire si l’on prend en considération la signification de cette expression fantasmagorique. Carretera y manta, c’est le départ imminent, le p
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L’ombre de Goya

Uno vuelve siempre A los viejos sitios Donde amó… … la vida    (Chavela Vargas) Au vu de l’affluence des grands soir ce mercredi au ‘Lincoln’, le temps de ‘l’ombre de Goya’ en haut de l’affiche pourrait bien être compté. Nous étions deux. Le film est un documentaire sans grands moyens, affligé d’une photographie très numérique, mais qui vaut par le propos de Jean-Claude Carrière, filmé dans so
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