Les Analectes de Campos y Ruedos en sont déjà au numéro 52 et vous êtes plus de 300 à y être « abonnés ». Depuis deux ou trois numéros, certains l’auront remarqué, vous pouvez télécharger une version PDF plus développée des Analectes de Campos y Ruedos : plus de textes et plus de photographies pour faire court et une mise en page plus aboutie. Le numéro 52 marque le début d’une série consacrée aux » Toro
Jim Harrison est mort. Les nécros c’est chiant et puis c’est trop tard. Jim Harrison est mort. Ses rides sont éternelles. C’est beau les rides. Comme des fleuves. Comme des chemins de perdition dans des espaces sans limite. On dit que c’est la mort qui avance. Moi je dis que c’est la vie qui creuse son trou, qui grignote son bonhomme et c’est chouette de se dire ça. Jim Harrison est mort. Y’a plus qu’à écouter le ven
La saison s’annonce passionnante, tout le monde est d’accord là-dessus : les jeunes frappent à la porte derrière laquelle les figures fument le cigare et boivent du sherry dans de profonds fauteuils en cuir. La porte cédera et d’ici quelques mois nous verrons bien qui se prélassera dans les vapeurs d’alcools et les canapés club. La saison s’annonce passionnante donc car après avoir photo
Fernando del Diego a débuté sa carrière au début des années 60 mythique Museo Chicote. Il n’avait que 14 ans. Il croisa sans doute Buñuel, et bien plus tard Victoria Abril… et beaucoup d’autres, avant d’ouvrir «son» Del Diego… Les nuits et les ivresses madrilènes n’auront plus tout à fait la même saveur…
Mugron, 28 mars 2016 6 Novillos de Murteira Grave pour Joaquín Galdos, Pablo Aguado et Luis David Adame. En portugais le mot ennui se traduit par tédio voire enfado, si j’ai bien compris le dictionnaire. À Mugron, une troisième version a été proposée aujourd’hui : Murteira Grave.