Le 13 juillet 2015 restera comme la journée de l’humiliation. On pourrait l’instaurer tiens… D’un côté la Grèce, humiliée par l’Allemagne, avec la complicité de quelques-uns… Avec leur collaboration diraient certains. De l’autre côté, Pamplona et la fiesta, humiliées par le Juli, avec la complicité de presque tous. Le mythe du minotaure se porte décidément très mal. Ce sont Thésée et Lord Byron qu’il nous faudr
Céret de Toros 2015, c’est parti. L’année dernière Carlos… Escolar Frascuelo a marqué les mémoires en quelques coups de flanelle délicate comme la soie des pinceaux. Cette année c’est au tour de Carlos… Salgado d’exposer ses oeuvres à la Capelleta dans une faena épurée, sobre et colorée. Il signe l’affiche officielle de l’ADAC. A ce rythme-là, on finira par devenir Carl
Les fêtes de San Fermín de Pamplona donnent l’occasion aux grands médias espagnols et internationaux de sacrifier quelques mots à la passion taurine. L’encierro y consomme plus de lettres que la corrida, c’est une évidence — et les images gores d’encornés l’emportent toujours sur la technique et l’esthétique de cette course, malheureusement —, mais ne soyons pas chiches et goûtons
Les Zaballos ont de toutes petites couilles, c’est la marque du Saltillo. Petites couilles, certes, mais ce sont des « couillus » les Zaballos. A Cabeza de Diego Gómez, les utreros patientent dans un cercado ouvert aux vents qu’une arène veuille bien d’eux. Aux dires du fringant ganadero, ça ne devrait pas arriver cette année. Dans un sourire sincère qui lui fait de petits yeux brillants, Miguel Zaballos a décidé qu’