Qu’importe l’origine de la légende de la Bilbao toriste, d’un public à l’exigence trempée dans la chaleur brûlante des industries sidérurgiques autant qu’affermie par le climat austère des campagnes de Biszcaye : il n’est pas une comparution à Vista Alegre sans regretter le machefer au sol et se désoler des oreilles demandées comme partout ailleurs. Qu’importe surtout le gouv
À Orthez on aime s’y rendre quand on aime les toros. Cette arène commence à faire partie du pèlerinage des aficionados au même titre que Céret, Vic, ou désormais San Agustín de Guadalix que tout le monde connaît maintenant. Autrefois, ce nom n’évoquait qu’un panneau de sortie d’autoroute et ne suscitait absolument rien dans la rêverie somnolente de l’aficionado automobiliste que je suis, sur le chemin de Las Ventas a
Mon cher Fabien, Alors que te dire du crû 2023 de notre virée annuelle et sacrée à Céret ? Pour commencer, sache que tu nous as manqué et pas seulement pour payer la chambre d’hôtel qui tenait plutôt de l’attaque à main armée qu’autre chose. J’ai récupéré quelques sous sur cet abonnement que tu nous as laissé : reventa est décidément un métier et ce n’est pas le mien assurément. Tu me di
C’est un monde ! De mémoire (faillible) d’aficionado et lecteur il me semble bien que nul subalterne n’avait encore franchi le pas de la banderille à la plume. Alors même que les ouvrages de témoins « embedded » dans des coches de toreros ne manquent pas (Jean Cau, Josephine Douet, Jean-Michel Mariou…), les membres de la cuadrilla restent les grands muets de la chose taurine. Maxime Ducasse concède
Les abonnés des Analectes de Campos y Ruedos vont bientôt (semaine prochaine) recevoir par mail notre n° 96 consacré exclusivement aux Sanfermínes de Pamplona. Ils pourront retrouver dans ce numéro exceptionnel de nombreux textes écrits par les auteurs de Campos y Ruedos (et par d’autres) sur les fêtes de San Fermín depuis 2005 ainsi qu’une riche iconographie. A quelques jours de l’ouverture de l&rs