Ricardo Torres a 37 ans et personne n’y peut rien. Il a pris l’alternative en 2001 dans sa ville, Saragosse, en se glissant dans un cartel de prestige – Espartaco, El Juli et des Toros de Jandilla – qu’il n’a jamais revu, comme souvent… Depuis, il est torero. Lors d’une tienta, début avril chez Jean-Louis Darré, il est venu tester deux vaches représentant chacune un fer de la maison, Camino de Santiago en
Il s’écrit beaucoup de choses sur José Tomás, depuis toujours. J’avoue ne plus trop les lire depuis quelques temps. Entre haine, suivisme aveugle et détestation. C’est finalement la marque des grands que ce susciter autant de controverses. Le problème est qu’actuellement entre la horde des moutons suiveurs du dernier wagon et quelques aigris de l’autre bord on ne peut pas dire que les débats volent bien haut. Il n’y
Le papier de Frédéric Bartholin sur Parentis a provoqué de multiples réactions… Agacées, courroucées, énervées, menaçantes, scientifiques, pseudo scientifiques, photographiques, effarouchées, offusquées, nombrilistes, villageoises, très très agacées, etc etc… Il va de soi que Campos réagira et commentera tout ceci… En bloc. Si donc vous avez des griefs, des menaces ou invectives à nous faire parveni
Dans la voiture qui nous ramenait à Bordeaux après quelques derniers verres, dimanche soir, Florent évoquait le bilan général de trois des férias toristes Françaises de cette saison : Vic, Céret et Parentis. Globalement, pas grand-chose à se mettre sous la dent : un Los Maños à la concours de Vic, un sobrero de Miguel Zaballos méchant à Céret à la rigueur, un sobrero de Raso de Portillo à Parentis vaguement et quelqu