«Un coup de dés n’abolira jamais le hasard » (Mallarmé) Hier soir dans la chaleur douce d’un été pas trop chaud Ludovic Pautier y pensait, en parlait, et a imaginé ce torero, sans doute un Francisco : Il a pris sa muleta dans la main gauche… Et il a fait chier le hasard… Ha cargado la suerte de verdad. Le hasard n’existe pas. Sur la photographie ce n’est pas une naturelle, mais c’est un Francisco…  
Les Toros de Valdellán se sont, avec mollesse, ennuyés à Tyrosse. Nous ne serons être d’accord avec eux que sur cet unique point. Seul un quarteron de Yankees a trouvé là l’occasion d’exprimer avec force « yeeeeeh » et moult « fucking » sa découverte de la corrida dont le climax a été pour l’un des fils de la famille le coup de patte d’un toro dans une montera posée au sol et qui déclencha la
J’ai immédiatement songé au chien de Goya. Larrieu a évoqué Leopoldo Pomés. Photographier une corrida, pour un auteur, relève quasiment d’un rêve impossible. Il existe d’ailleurs peu d’exemples. En tauromachie, le spectacle est offert, imposé, et la marge laissée à l’écriture personnelle infime. Les grands s’y sont d’ailleurs très peu frottés. Pas de livre taurin chez Cristina García Rodero, ou chez Robert Fran
Une heure avant que ne débute l’ultime corrida du cycle sanferminero 2016, un membre du jury du Prix Carriquirri avouait, les traits marqués par neuf jours de ripailles en tous genres, qu’il manquait une chose essentielle à l’arène de Pamplona pour changer de dimension : un tercio de varas digne de ce nom. Et nous de partager ce constat en ajoutant qu’il pouvait être étendu à l’intégralité des places de toros d’Espag
Je me souviens d’un air qu’on ne pouvait entendre Sans que le coeur battît et le sang fût en feu Sans que le feu reprît comme un coeur sous la cendre Et l’on savait enfin pourquoi le ciel est bleu Je me souviens d’un air pareil à l’air du large D’un air pareil au cri des oiseaux migrateurs Un air dont le sanglot semble porter en marge La revanche de sel des mers sur leurs dompteurs Je me souviens d’un air que l’on si